Herritarrak est présent au conseil municipal d'Urruña depuis 1983.

          Forts de cette expérience, nous travaillons un nouveau projet pour notre village

             Un projet abertzale, ouvert, transparent,  social, écologique et solidaire.

         

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        MERCI AUX URRUÑAR  QUI SONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUX A NOUS FAIRE CONFIANCE !            Filipe   ARAMENDI            

 

Lore Baratz bat Urruñan

Egia erran , Jaun Merak presentatu zuelarik lore  baratz baten proiektua pixkat harritu giñen, eta ideia ona atxeman ginuen.                                                                       Behingoan betonaren partez, naturari lotua den proiektu bat eskaintzen zaukun. Bainan gero ohartu gira lore horrek arantzeak bazituela. Ezadostasunak laster agertu ziren eta  ezadostasunen horien gatik gira auzitegirat joan.                                                  Zertako ?                              Bost  arrazoinengatik   

 1- proiektu hau “application par anticipation” delakoaren bidez pasarazi zuten kontseiluan. Gure ustez lore baratz baten inportantziko gauzak ez dira hola bozkatzen bainan bai inkesta baten bidez, gauzak ongi pisatuz, ikerketak eginez.      

 2- jakin behar da 6 miliun libera berri baino geihago gostako den proiektu batentzat, ingurumen inkesta serios bat egin behar dela, lanak hasi aintzin, eta hau ez dela sekulan egina izan                                                                                                               

 3 - proiektu hau 18 miliun gostako da eta NORK pagatu du? Parte bat ZTJEK, men zergetan. Kontseilu orokarrak 2,4 miliun emanen ditu. Herrialdeko kontseiluak, 4 miliun, diru publikoa, proiektu pribatu batentzat : horri ez dezakegu onart. Gainerat Herriko Etxeak 4 miliuneko mailegu bat eginen du lore baratzeko batimenduen egiteko

 4 - Eta etxegintza, testuak ez dira hain argiak. Mementuan batimendu batzu izanen direla , badakigu, jendeen errezebitzeko, ostatu bat, eta saltegi bat orroitzapenen erosteko. Bainan segur girea ez dela beste etxerik izanen. zertako beraz ‘ kontratuan irakurtzen dugu hartzaileak berak bertze obrak egiten ahaiko dituela.

5 - proiektu hunek iraunkorra izaiteko 2000 bisitatzale egunean behar ditu. Nola leku hortan, uda minean, honbertze jende gurutzatuko dira?  Sartzea 50 liberetan finkatua da zonbat familiek bisitatzen ahalko dute beren                                                                                        Berriz ere HERRITARRAK errepikatzen du holako proiektu batek ikerketa serios bat merezi duela behar diren argitasun eta xehetasun guziekin, eta herriko gorabeherak denen aferak direla, ez kontseiluarenak baizik.

 

 

 

 

 

 Le 5 juillet 1991, l’association HERRITARRAK a déposé deux dossiers au Tribunal Administratif de Pau. La première requête est destinée à demander l’annulation de la délibération du Conseil Municipal d’Urrugne du 2 mai 1991, qui décide de l’application par anticipation des nouvelles dispositions du Plan d’Occupation des Sols en cours de révision. La deuxième requête vise à faire cesser les travaux du Parc Floral en attendant que le Tribunal se prononce sur la première requête. 

 Pourquoi cette démarche? "Parce qu’ils sont contre tout et qu’ils ne sont pas conscients des conséquences de leurs actes" disent les uns; "Pour empêcher des abus de pouvoir de la part des élus et pour que les décisions importantes ne se prennent pas à la légère, sans approfondir les dossiers et sans consulter la population" répondent les autres.                                          

 Lors de sa première présentation par le Maire, en février 91, le projet de Parc Floral avait fait l’unanimité au Conseil Municipal. Comment en est-on arrivé à la situation actuelle?

28 février 1988 approbation du P.O.S. d Urrugne            

 Tous les terrains situés sur le territoire de la commune sont planifiés, le P.O.S. (Plan d’occupation des Sols), -différencie les zones urbaines des zones naturelles, en définissant entre autres le taux de construction pour chaque secteur. Le P.O.S. est préparé puis voté par le Conseil Municipal. Divers organismes contrôlent sa conformité avec la ‘loi (Code de l’Urbanisme, etc). Ensuite un commissaire -enquêteur est chargé de, recueillir les remarques de la population, au moyen d’une enquête publique, pour en faire un rapport. Eventuellement modifié en fonction de ce rapport, le P.O.S. est alors approuvé et rendu public.  

Le P.O.S. est donc le document de référence pour l’urbanisation de la commune : le maire doit accepter ou refuser les permis de construire en fonction de celui-ci             16janvier 1990 Mise en revision du P.O.S.     

 En deux ans, l’évolution urbanistique de la commune liée à des projets immobiliers comme celui du golf, du port de plaisance, ou à d’autres demandes de permis de construire entraîne la mise en révision du P.O.S. La procédure à suivre est la même que pour le P.O.S. initial. Pendant ce temps, le document voté en 1988 reste valable. Mais, un article du Code de l’Urbanisme donne la possibilité aux élus de décider l’application par anticipation des règles liées au futur P.O.S. Cela permet de rendre constructibles des zones qui ne le sont pas, sans passer par la procédure normale, en évitant l’enquête publique. Seulement, cette dérogation rie doit être accordée que pour des modifications mineures. Cela n’est pas le cas à Urruña  

  Interventions du préfet et de HERRITARRAK                                            Le 4 mars 1991, le C.M d’Urrugne votait une application par anticipation: cela concernait le projet de Parc Floral, le Golf immobilier et divers autres permis de construire. Mais par lettre du 2 avril 91, le Préfet demandait l’annulation de cette délibération pour non conformité au Code de l’Urbanisme.                                      Le 2 mai 91, une nouvelle délibération est adoptée par la majorité des élus (excepté Beñat Elizondo de la liste HERRITARRAK). Le projet du Golf immobilier n’y est plus, mais celui du Parc Floral demeure toujours. Or il s'agit bien d’un projet important et non d’une modifications mineure de la zone. C’est pourquoi HERRITARRAK a attaqué cette nouvelle délibération devant le Tribunal Administratif de Pau.                  Que contient ce projet ?                                                                                     Il s’étend sur plus de 17 hectares du territoire communal et coûtera près de 18 millions de francs Pour permettre la réalisation de ce parc, des terrains ont été cédés à la commune par un propriétaire, M. Haignan. qui a obtenu en échange des terrains constructibles (beau cadeau! Txarra)    

 Après s’être acquittés du prix d'entrée pouvant aller jusqu’à 50 francs, les visiteurs pourront se promener et admirer d’innombrables espèces d’arbres et d’arbustes pour la plupart d’origine exotique. Tout ceci étant agrémenté par un plan d’eau; de plus les promeneurs pourront se restaurer et acheter quelques souvenirs avant de reprendre leur véhicule dans le parking ; celui-ci est prévu pour contenir 300 voitures et 30 autobus. Par ailleurs, il est envisagé d’organiser la nuit des spectacles  pyrotechniques et autres.     Mais les utilités de ce parc n’ont jamais été clairement définies. On ne connaît pas non plus la proportion entre espèces locales et espèces exotiques. Et puis il ne faut pas qu’un tel parc serve de prétexte à des spectacles pyrotechniques qui, par leur artifice total et leur brutalité, ne contribuent en rien à l’instauration d’une approche sensible de la nature.                                                                              Et l'étude d'impact, qui va payer ?                                                                  Le Code de l’Urbanisme prévoit qu’une étude d’impact sur l’environnement s’impose pour des projets dépassant les 6 millions de francs, Or celle -ci n’apparaît nulle part dans les études. Est-ce un oubli dû à la précipitation, ou une volonté délibérée de contourner la loi ? Le tribunal  jugera.                                                                    Et le financement, qui va payer?                                                                         Coût du projet, sans la zone d’accueil: 13 023 524 francs. La commune s’engage à verser au concessionnaire les subventions qu’elle recevra du Conseil Régional (4 millions de francs) et du Conseil Général (2,4 millions). On constate déjà que cela fait beaucoup d’argent public pour un projet privé. La redevance qui ne sera perçue qu'à partir de 1996 sera de 100 000F annuels (ce que versait 10 ans auparavant l'usine SUDEC contrainte de quitter notre commune)                                                 Quand à la zone d’accueil où sont prévus les bâtiments, c’est la commune qui en est Maître d’Oeuvre et qui doit emprunter pour cela 4millions de francs. M. Girard, le concessionnaire, s’engage de son côté à rembourser les traites. Mais si l’affaire n’est pas rentable, qui paiera les frais ? Le contribuable !                                       Quelles constructions trouvera-t-on dans ce parc?                                     Selon le maire et ses co-listiers, aucune crainte à avoir de ce côté-là car le C.O.S. (Coefficient d’Occupation des Sols) est seulement de 0,01, ce qui correspond donc à une surface constructible d’environ 1 780 m2 sur une surface totale de 178 483 m2. Mais en se penchant sur le Traité de Concessions qui lie la commune et M. Girard, nous lisons à l’article 11: Le concessionnaire pourra, après avis favorable donné par la commune, établir à ses frais tous ouvrages ou travaux qu’il jugera utiles”.                   On peut se demander ce que l’on entend par “tous ouvrages et travaux" peut-être des constructions ? Et puis ne sera-t-il pas possible de modifier dans l’avenir le C.O.S, dans cette zone, et d’ouvrir ainsi la voie à des constructions supplémentaires ? Par exemple pour rentabiliser une affaire qui ne le serait plus (toute allusion à des faits ayant déjà existé est tout à fait volontaire).                                                     Et l’assainissement ? Et la circulation                                                               Il est envisagé, pour que ce soit rentable, de recevoir 2000 visiteurs par jour. Cependant, aucune allusion à l’assainissement de cette zone n’apparaît dans les dossiers remis aux élus avant de voter. Ce n’est que fin juin que la question commence à être abordée, lors d’une réunion intercommunale avec Hendaye. Qui fera les travaux ? Qui paiera ? Combien ? Ces questions ont-elles au moins effleuré l’esprit des élus qui ont voté ce projet?  De même, qui paiera les conséquences d’un tel afflux de véhicules sur les routes d’accès ? D’autant plus qu’elles sont déjà bien encombrées en période de pointe.  Mais les élus doivent-ils se poser tant de questions avant de décider?                                                                                              En   conclusion   Ce projet pouvait sembler attrayant lors de sa première présentation par le maire en février 91: un parc merveilleux, féénque, avec création d’emplois, qui rapportera des dividendes à la commune, etc.            Mais voilà, sans enquête publique, on évite des questions un peu trop embarrassantes. Et puis, un parc à ce prix là, on peut espérer qu’il soit au moins magnifique. C’est quand même du luxe! Quand au côté magique, méfions nous tout de même des projets en trompe-l’oeil. On peut avoir des surprises. Quand à la création d’emplois, l’éternelle carotte que l’on nous tend, quels seront- ils et combien ? Et quel sera le coût réel de chacun des emplois par rapport à ceux créés dans d’autres secteurs d’activités? Il est vrai que pour le tourisme, on ne compte pas. Quand aux dividendes pour la commune, que représentent 100 000 francs par an que devra verser cette entreprise par rapport à tout ce qui est investi, et cela pour des terres mises à disposition pendant 50 ans?        De tels dossiers mériteraient d’être approfondis avant de prendre des décisions importantes, qui auront des conséquences pendant longtemps sur la vie de notre commune, de ses habitants et en particulier de ses contribuables. Cette année-là, la commune empruntera 8.400.000F et vendra 2.634.000F de terrains pour boucler son budget. Pour autant les Urruñar ne reconnaîtront pas la clairvoyance de Herritarrak, et c’est contraints, que nous déposerons 2 recours devant le tribunal administratif                                                                                                        L’inauguration du Parc Floral a eu lieu le 18juin 1992. Bien que, non invité, Herritarrak profitait de cette inauguration pour diffuser une information aux visiteurs: nous contestons que de l’argent public serve un intérêt privé. Nous rappelons que ce projet a reçu 4 millions de francs du Conseil Régional et, 2,4 millions de francs du Conseil Général la commune a prêté 4 millions de francs pour la construction des bâtiments du parc floral. D’après SUD-OUEST il y aurait eu 20000 visiteurs cette année. Il reste à espérer que l’année 93 sera meilleure car pour être rentable il devrait y avoir 200000 visiteurs par an.  Nous ne comprenons pas comment le préfet a pu autoriser un tel projet par le biais des applications par anticipation telle une décision mineure. En 1992. la commune empruntait 18.millions de F pour boucler son budget... En 1993, ce qui devait arriver  arriva !

Santa Flor plante... l'économie locale                                                               Le parc floral d’Urrugne, si cher à Mr Poulou (et à notre portefeuille) vient d’être mis en redressement judiciaire. Après avoir englouti au moins 6,4 millions de francs de subventions et que la mairie d’Urrugne ait voté un crédit de 4 millions de francs (plus, un million sur le compte de l’assainissement) où en sommes-nous? En mars 1993, Santa Flor déclarait un déficit supérieur au chiffre d’affaires !                                  70 000 visiteurs, c’est loin des 150.000 nécessaires à l’équilibre du budget, et des 200 à 300 000 prévus au départ. De toute manière, il ne fallait pas sortir de l’ENA pour comprendre a la lecture du dossier de présentation, que l’affaire ne tiendrait pas la route. Alors soit les budgets ont été votés aveuglément soit il y a des intérêts cachés. Dans les deux cas, qui peut faire encore confiance à ceux qui ont pris ces décisions politiques? Tous ces millions de francs d’argent public pour un société privée: qui en a profité? Les 30 emplois promis, où sont-ils?                                                              Un million de francs de dettes aux entreprises et fournisseurs dans le contexte économique actuel fragile, quelles en seront les conséquences?       Herritarrak avait dès l’étude du dossier rejeté ce projet, non pas par opposition systématique, mais par bon sens. Un an et demi ont suffi pour nous donner raison, malheureusement pour les contribuables, les entreprises et, l’emploi. Les responsables de ce scandale vont-ils en assumer les conséquences ou se défiler?  Et nous savons que M. Girard n’a payé que l’échéance de septembre 92. Les suivantes (mars 93, septembre 93 et mars P94) n’ont pas été payées à la commune.  Comment se fait -il que, depuis mars 93, la commune ne se soit pas inquiétée des échéances impayées et que les élus n’aient pas été mis au courant par leur délégué au Parc Floral (M. Alcorta)?
Comment peut- on admettre, qu’aucune des parties prenantes de ce projet ayant bénéficié de toutes ces aides publiques, n’ait effectué de contrôle de l’utilisation de ces fonds publics (ni le C. Régional, ni le C. Général, ni la Commune).                       
Et ce n’est pas Fini!
Cette entreprise privée a donc bénéficié de 12 000 000 de francs d’aides publiques sur 14 000 000 de francs d’investissements, et, après un an et demi d’exploitation, a été mise en règlement judiciaire. Pour l’aider à redémarrer et conserver 5 malheureux emplois, le Conseil Général a décidé de
cautionner à 50% un nouveau prêt de 1million  de francs! En 1993, la commune a emprunté 15.000 000F pour boucler son budget.                                                                                            Le 8 Novembre 1993 le tribunal de commerce de Bayonne prononçait la liquidation judiciaire de la SAEdu Parc Floral d'Urrugne Une claque pour Daniel Poulou, la douloureuse pour les contribuables
 1994, la commune empruntait 2millions de F pour boucler son budget et
vendait pour 2.019.220 F de terrains !  Aujourd'hui encore les contribuables urruñar continuent à financer ce gouffre !

Ce dossier est constitué d'extraits des Gure Herrian qui ont tenu informés les urruñar et continuent de le faire aujourd'hui encore.                                

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